"Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours."

"Vaut mieux ne plus penser que d'y penser toujours."


-Tu t'appelles comment?
- Trois ans.
- Okay... xD

- Tu préfères quoi?
- Oui.

- Tata elle fait la pute sur la photo!
- ?
- Moi aussi, à l'école, j'fais la pute.
- La pute?????
- Nan, de la pute!
- Aaah, de la flûte... XD



- C'est ton amoureuse?
- Ah n..
- Si c'est ton amoureuse, dis-le lui!
- Heu...
- J'suis sûre elle t'aime!
- Tu crois...?
- Oui! Moi, je t'aime. Et toi?
- Moi aussi. Beaucoup. =)

La vérité sort de la bouche des enfants. J'aimerais bien. Ou pas.




Je n'ai jamais rien vu d'aussi joli. Ses grands yeux noirs plein d'espoirs. Son sourire m'a rendu le mien. Elle me regarde et se met à rire sans bruit; sans la regarder, je sens ses yeux posés sur mon dos. A peine retournée elle me prend par la main, et, pour la première fois j'entends le son de sa voix. «Ne me laisse pas». «Je ne te laisserai jamais». Tu m'as redonné espoir, je ferai vivre le tien. Mais, s'il te plaît, ne me laisse pas non plus.





- Moi j'trouve ça positif.
- T'es là, toi?
- Parc'que si elle s'est rendue compte qu'elle peut vivre sans toi, c'est qu'elle doutais. Avant. Donc elle savait pas.
- Toujours à m'espionner..!
- Peut-être même qu'elle pensait qu'elle ne s'en sortirait pas sans toi. Que tu lui étais indispensable. Tu comprends ou j'veux en venir?
- Presque. Tu veux encore que j'me fasse des films, hein.
- Oui. Aller, s'te plaît, fais-toi des films, espère, rêve.
- Ouais, ouais, puis après j'me pète la gueule et c'est marrant?
- Trop!
- Hm. D'accord. J'veux bien être un jouet, mais c'est la dernière fois. Puis arrête de faire mumuse avec mon inconscient, il est fragile.
- Je t'aime.
- Ouais, c'est ça.


" Vous êtes une fougère. Votre état inconscient de fougère vous pousse à ne rien dire quand un chien lève la patte sur vous. Vous aimez le vent, car n'ayant pas grand chose a foutre de votre vie, il vous amuse quelques instants. L'état inconscient de fougère est un lourd problème psychologique, et votre seule solution reste une une corde et un arbre."



Peut m'importe, tu vois.



Pix : Zya & Lulu <3

# Posté le dimanche 24 mai 2009 10:16

Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:14

There's no possessions, only obsession.

There's no possessions, only obsession.





"One way or another I'm gonna find ya
I'm gonna getcha getcha getcha getcha"






- Tu es prête?
- Plus que jamais.
- Là on va s'entendre. Un beau couple!
- Rêve pas trop non plus, hein.
- Tu me hais à ce point?
- Non.
- Alors tu m'aimes.
- Peut-être. Va savoir...

"Come into my life
Regress into a dream
We will hide
Build a new reality
Draw another picture
Of the life you could have had
Follow your instincts
And choose the other path

You should never be afraid
You're protected from trouble and pain
Why, Why is this a crisis in your eyes again

Taught to be
How did it come to be
Tied to a railroad
You'll have to set us free
Watch our souls fade away
Let our bodies crumble away
Don't be afraid

I will take the cold for you. "








- Tu crois qu'elle souffre?
- Bah non.
- J'suis sûre elle regrette.
- Y'a rien à regretter.
- Et pourquoi pas?
- Ça s'rait trop beau.

Dum spiro, spero.

"Oh oh ah ah oh oh oh...
Je n'hésite plus mes vices se déploient
Face à face à avec le diable
Je ne suis pas moi..."




Ce qui nous rend triste et/ou malheureux est totalement différent de la chose qui pourrait nous rendre vraiment heureux. Rendre réel l'espoir de cette chose, voilà ce dont on devrait uniquement se préoccuper. Seulement, comment fait-on lorsque ce bonheur est tout proche mais pourtant inaccessible? Retour à la case départ. Les malheurs sont des malheurs, justement parce qu'ils n'ont pas de solution. Ad nauseam.


Il paraît qu'on en apprend beaucoup sur une personne grâce à son odeur. Je sens la coloration, le chocolat, le shit. ( Avec, dans ma pièce secrète, le vague souvenir d'un parfum sucré. ) J'suis défoncée, j'ressemble à rien.



Pix : Zhang Zi Lin. ♥___♥










♫ Toute la discographie de Deftones.
J'aime le lundi. (a)

# Posté le vendredi 22 mai 2009 03:50

Modifié le dimanche 24 mai 2009 09:58

" On trouve toujours quelque chose, hein Didi, pour se donner l'impression d'exister? "

" On trouve toujours quelque chose, hein Didi, pour se donner l'impression d'exister? "
" - T'es pathétique Antoine!
- Parc'que toi t'es thétique peut-être? "


Est-ce que Dieu me voit?

- Oui, non, la Mort t'a vue.


Je tourne en rond. Ces jours sont totalement déphasés. J'ai arrêté d'espérer pour rien. Peut-être parce que je ne dors plus, je ricoche contre les murs de ma chambre. Je tourne en rond. Je vois des araignées en hologrammes. Ce bruit. Dis moi ce qu'est ce bourdonnement dans mes oreilles, j'ai peur. J'ai peur de vous. Peur de partir en voiture, de partir à cheval. J'ai peur de partir. Surtout avec vous. Vous êtes devenus fous. Alors je tourne en rond. Peut-être parce que j'ne dors plus. Parce que cette pensée que tu provoques m'est insupportable. Tu dois me laisser dormir. Laissez-moi dormir, juste un peu, juste ce soir... Ce bruit. Elle m'appelle. Ma conscience m'appelle. Peut-être parce que j'ne dors plus. Vous êtes fous. Allez-vous en, avant. Avant de me tuer, avant que je vous tue. J'ai peur.
Mes bleus me font mal & ces jours sont totalement déphasés.

Finding beauty in the dissonance.




« J'y ai goûté le tien, suivit les labyrinthes, courbé le néant. Lacunes béantes,pas assez grandes.
J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit. Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi. Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris. Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air. Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance « maintenant ou jamais ». Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés. Doux moment, douce maman? Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun. Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable. Chaque soir l'habit du malheur s'ajustait, inavouable. Le temps, son ½uvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous. Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lumière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction. Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'irréel. Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui. Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle. Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir. L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora. Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma. Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent. En grandissent, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi. Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire.
Je n'ai pu goûter que si peu_à tout ça, c'est si dur, ça me manque.»


" Certaines personnes sont fragiles comme... Comme... des papillons. Et tellement sensibles qu'il faut faire attention à ne pas les briser, parce qu'on peut vraiment les briser. "

# Posté le vendredi 15 mai 2009 13:51

Modifié le samedi 16 mai 2009 13:15

I'll eat your souls.

I'll eat your souls.


- Hahahahahahahaha...
- Heu.. T'es sûre que ça va?
- Haha... Non.


J'ai mal au crâne. Tête en l'air. Tu me fous la tête en l'air. Je nage dans une aqua d'envies malsaines.
" Immondices ".
Se démonter la tête. En l'air. Encore.
Je veux du vent, plus de vent.
Vous êtes bien naïfs, de croire que je vous aime.
Je détruirai vos c½urs, à l'occasion.
Pour rien, pour tout.

Tue-moi.




"Bury it
I won't let you bury it
I won't let you smother it
I won't let you murder it
Our time is running out
And our time is running out
You can't push it underground
We can't stop it screaming out"









J'voudrais vous oublier.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:50

Modifié le vendredi 15 mai 2009 13:09

Schizophrène & Paranoïaque.

Schizophrène & Paranoïaque.


- Ah, du nouveau, de la couleur, je revis!
- Te la pètes pas trop hein.
- Quoi, tu veux ruiner mon bonheur c'est ça?
- Il est beau ton bonheur, tiens.
- Et bah quoi?
- Le bonheur, c'est pas juste quelques taches de couleurs.











- Encore dans le placard?
- Oh ça va.
- Mais t'as toujours pas oublié?
- Comment veux-tu que j'oublie quelque chose si j'men souviens pas?
- Tu vas me rendre folle.
- Tu l'es déjà.



"J'ai rien prévu pour demain
Mais c'est déjà bien d'y penser
Et je pense que demain matin
J'aurais du mal à me lever


OK, je me lève un peu tard
J'enchaîne direct sur un pétard
Je sais que ma vie ne va pas vers les dollards
Que pourrait me rapporter ma guitare ? "





- Ça va?
- Va t'faire.




J'ai peur de Dream Catcher. Du coup j'me planque dans ma pièce secrète. Si vous saviez tout ce qu'il y a dedans. Heureusement pour ma santé morale, vous n'en savez rien. J'ai faim. On s'en fout c'est l'printemps. Ça me fait rien. Rien du tout. Bon. Disons que ça m'fait presque rien. J'arrête? Je recommence? Non, je continue. Mais j'avance, c'est déjà ça, non?
Dehors, il faisait froid. J'ai pensé à toi. Puis plus du tout. Presque plus.
Les étoiles, les pâquerettes se trompent.
Mentira la verdad.
C'est pareil, à tous les coups ça va encore être la même chose.


# Posté le mercredi 06 mai 2009 14:06

Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:41