"Enfin.
Oui oui, je sais, ça fait a peu près six ans que je n'ai pas posté, mais vous savez, le temps passe vite quand on s'amuse. Bon, j'ai été occupé, d'accord...! Ok, j'ai pas d'excuses. Je suis un lâche. Mais on a quand même travaillé vraiment dur sur l'album, et maintenant ça prend forme. Matt' enregistre les voix sur certains titres au moment ou je vous parle, ce qui veut normalement dire qu'elles sont pratiquement terminées. On doit en avoir encore deux a enregistrer, et ça ressemblera a un album complet. Ensuite on rajoutera les cordes, les éclats de Synthé, les ongles de pieds de Lama, les gongs et tout ce qui nous passera par la tête pour nous donner l'impression que l'album est terminé. On a fait le plus dur. Ça va être foutrement génial. J'ai tellement hâte de sortir et de jouer enfin les morceaux en live. Je suis presque sûr que ça devrait être pour juste après l'été. On a des projets...
A bientôt, Dom"
"DEUX : Vous n'avez pas l'air de souffrir.
UN : Non, non. Je suis pris des pieds à la tête. Et des pieds à la tête, c'est exactement la même chose, ça me fait... ça me fait...
DEUX : Mais dites-le, à la fin, ce que ça vous fait! Pour que je sache ce que ça va me faire.
UN : Eh bien, ça me fait... Ça me fait rien du tout. Absolument rien du tout. C'est extraordinaire.
DEUX : Oui, eh bien voulez-vous mon avis? Ce n'est pas votre apéritif qui vous fait cet effet-là. Parce que moi, ça me fait pareil.
UN : Alors qu'est-ce que c'est ?
DEUX : C'est l'existence.
UN : L'existence?
DEUX : Oui, l'existence. Je le sais, parce que moi, l'existence, ça me fait la même chose. A chaque fois que j'existe, c'est pareil.
UN : Vous existez souvent?
DEUX : Non, j'ai autre chose à faire. C'est vous, avec votre apéritif.
UN : Moi, ça ne m'était jamais arrivé.
DEUX : C'est la première fois que vous existez? Ça s'arrose! Venez, je vous paye l'apéritif. Un bon apéritif, là, qui existe depuis des siècles.
UN : Je veux bien, mais dites-moi, ça ne se voit pas trop, que j'existe?
DEUX : Il n'y a pas de honte. Et puis de toute façon, l'existence, vous verrez, ça s'en va comme c'est venu, plus facilement qu'une migraine et sans aspirine. "
Wildpaaaw. dit :
j'suis en pyjama.
A nelith__. (Pas là) dit :
Forcément. Et puis mon frigo est ouvert
Wildpaaaw. dit :
Ca tombe bien j'ai mis mes chaussettes
A nelith__. (Pas là) dit :
Avec des pois, pour les grenouilles sur les nuages. Tu comprends ça aide la circulation de l'eau.
Wildpaaaw. dit :
oui, ça passait hier à la télé! Il paraît que c'est à cause de tous ces moutons qu'on ramène dans des briques!
A nelith__. (Pas là) dit :
Ouais je sais! Même que les violoncelles ça pousse sur le cul des vaches.
Wildpaaaw. dit :
evidemment, on a tous vu les orteils de Dieu. N'empeche que les mouches n'aiment pas qu'on les tripote les soirs d'hiver.
_ Je peux pas te croire.
_ Tu verras. C'est toujours la même chose.
_ Je ne vois rien. Je veux des preuves.
_ Alors tu fais ça pour quoi?
_ Pour... Pour rien.
_ Saoules-toi, drogues-toi si tu veux.
_ Et bien quoi? Tu vas m'abandonner?
_ Tu as compris. Tu préfères écouter ton ventre, je pars.
_ C'pas grave. Je m'en sortirai très bien sans toi, Conscience.
♫ Black Bomb A - Look at the pain & Mary (a)
